« Pour lui, constater le bon fonctionnement de son pénis est, en soi, une satisfaction. Le simple fait d'avoir des rapports sexuels le valorise et le rassure, car cela résout les questions qu'il s'est posé, enfant, sur les capacités de son propre sexe. Ce besoin serait lié à la façon dont l'enfant mâle idéalise le sexe de son père. Il fantasme un père à la mécanique sexuelle performante, au contraire des femmes qui n'idéalisent le pénis paternel que sur sa capacité à faire des enfants. D'où, chez elles, cette attention plus grande portée à la stabilité et à la régularité de la relation avec leur partenaire. »
A 41 ans, marié depuis plus de douze ans, Alain s'est aménagé "une vie d'infidélité". « J'ai de très gros besoins sexuels, mais je ne veux pas quitter mon épouse. Donc, je m'organise. Mes voyages professionnels sont des occasions rêvées : c'est rapide, sans danger, garanti sans engagement. Je n'ai pas l'impression de tromper vraiment la femme que j'aime... mais du coup, je ne profite pas réellement de ma liberté non plus. » Alain n'est jamais serein : « Je ressens comme une incapacité chronique à me satisfaire d'une seule personne, d'un seul corps. Ça ressemble à la claustrophobie : une peur d'être enfermé, un besoin récurrent de prendre l'air. Je me sens fixé sur une base, mon couple, mais je tourne sans fin au gré des rencontres. Jusqu'à me tordre le cou tout seul. » Une fois, il a senti le vent du boulet et failli tout plaquer pour une Espagnole rencontrée à Barcelone. Puis il est revenu à la raison. Et à la maison.
personnellement a lage de 41 ans je ne crois plus a la fideliter de l homme parce que je pense que cela est un besoin essentiel de l homme , mon avis ,